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Un homme interpellé pour l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet

Un homme interpellé pour l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet”

Selon les témoignages recueillis dans la presse, un homme aurait interpellé puis invectivé NKM avant d'essayer de lui arracher ses tracts. C'est en tout cas ce que ce chef d'entreprise parisien, maire (sans étiquette) d'une minuscule commune de l'Eure, a confirmé à certains de ses administrés dès vendredi, selon nos informations. Une information relayée par François Vignolle, le directeur adjoint de la rédaction de la chaîne M6 sur son compte Twitter.

L'ancienne ministre distribuait des tracts sur le marché de la place Maubert, dans le Varrondissement de Paris, lorsqu'un homme d'une cinquantaine d'années lui a pris les documents, et les lui a envoyé au visage, la traitant notamment de " bobo de merde ". Eliminé au premier tour avec 4,51% des voix, Henri Guaino faisait partie des deux dissidents LR à défier l'ancienne ministre.

Nathalie Kosciusko-Morizet est sortie de l'hôpital le 16 juin.

"C'est votre faute si on a Hidalgo aujourd'hui comme maire". Elle met sa main devant son visage pour se protéger, et les tracts heurtant sa main de manière assez violente, elle reçoit sa propre main dans sa figure.

Jeudi matin, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate (LR) aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, a fait un malaise à la suite d'une altercation avec un passant. Revenue à elle, elle avait été conduite, pour subir des examens, à l'hôpital Cochin.

NKM avait chuté et perdu connaissance plusieurs minutes, sous une forte chaleur. La classe politique avait quasiment unanimement dénoncé cette agression et apporté son soutien à l'ex-ministre de l'Écologie, son adversaire LREM Gilles Le Gendre suspendant même sa campagne pour le reste de la journée. Elle était accompagnée de son frère, l'entrepreneur Pierre Kosciusko-Morizet, et par son chargé de communication. Il s'était engouffré dans une bouche de métro poursuivi par un membre de l'équipe de campagne de la candidate. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences volontaires", confiée au 3e district de police judiciaire de la capitale.



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